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Ailleurs et Autrement
vendredi 29 avril 2011, a 12:55
Ce jour-là à CARACAS. REBUBLIQUE BOLIVARIENNE DU VENEZUELA
 

Situé dans une vallée entourée de vertes collines et d'un grand parc national, Caracas, capitale du Venezuela, 950 m d'altitude, est la ville du printemps permanent. 

 C'est aussi une mégalopole de contrastes car l'Est, populeux, est une succession de bidonvilles appelés barrios. Tandis que l'Ouest, très chic, abrite une infime minorité de riches, habitant des logements somptueux transformés en citadelles.

En fait, c'est le Venezuela tout entier qui est coupé en deux. D'un côté les Rouges ou partisans du charismatique président Hugo Rafaël Chavez Frias, de l'autre les Bleus, ceux de l'opposition. Ces deux camps n'ont de cesse de s'affronter  Et il est difficile de parcourir le pays sans assister à des prises de position violentes, sans entendre les critiques de la classe nantie contre la révolution socialiste bolivarienne. L'argumentation est bien rodée chez les deux protagonistes.

 

 

 

 

jeudi 28 avril 2011, a 21:52
Ce jour-là à SANTA FE, VENEZUELA. PARC DE MOCHIMA
 

        L'authentique village de Santa Fé, 5000 habitants, est situé à 40 km de Puerto La Cruz. C'est un havre de paix.

        Marché quotidien, pêcheurs, jolies plages.  Agréables posadas. Excursions dans les îles d'en face.



jeudi 28 avril 2011, a 19:38
Ce jour-là à ISLA MARGARITA. VENEZUELA
 

De Puerto Ayacucho à Ciudad Bolivar il y a 728 km que nous avons parcourus en 12 heures, dans un bus fatigué, bruyant, sur un chemin malaisé, monotone, désert et de tous les côtés au soleil exposé.

Après trois jours de détente à Ciudad Bolivar au sud de l'Orénoque, dans une charmante posada, j'ai continué pour Puerto La Cruz (4 heures) d'où partent les ferries pour Isla Margarita, située au nord-est du continent.

Les plages  y sont très belles. J' ai beaucoup aimé Playa El Agua et Juangriego.

L'île d'une superficie de 1040 km2 est le temple du shopping.

 

jeudi 28 avril 2011, a 10:28
Ce jour-là à PUERTO AYACUCHO. AMAZONIE VENEZUELIENNE
 

Après la visite du vieux port fluvial de San Fernando de Apure, une journée de bus conduit à Puerto Ayacucho, capitale de l'état d'Amazonie vénézuélienne. Cinq principales ethnies habitent l'Estado Amazonas : les Piaroa, les Guahiba, les Yanomani, les Arawak et les Yekwana. Le  marché artisanal de la Plaza de los Indios accueille leurs produits.

mercredi 27 avril 2011, a 18:13
Ce jour-là à Los LLANOS. VENEZUELA
 

Les Llanos ou Far West vénézuélien sont de vastes étendues de plaines où l'on trouve une grande diversité d'oiseaux et d'animaux.

Une agence de voyage de Mérida nous propose l'hébergement pour 3 nuits dans un  hato,ranch écotouristique des Llanos d'où l'on participe à des safaris.

Nous voilà partis dans ces immenses savanes couvrant 30% du territoire vénézuélien. Tantôt en 4x4, tantôt en barque à moteur, tantôt à cheval, nous rencontrons des Llaneros bien entendu mais aussi des anacondas, pouvant atteindre 8 ou 9 m de long, des ibis noirs et rouges, des cara cara, des aigrettes blanches, des caïmans, des dauphins d'eau douce, des piranhas, des troupeaux de capybaras, le plus gros rongeur au monde.

Et en soirée, le gaucho, coiffé d'un chapeau de cow-boy,chemise à carreaux et couteau à la ceinture, réunit toute la famille sous un grand manguier pour manger de la viande grillée (asado), réciter des histoires, danser et écouter le joropo ou musica llanera en sirotant la bière du pays. Ce chant des plaines du Venezuela est  populaire et captivant.

 



mercredi 27 avril 2011, a 08:45
Ce jour-là à MERIDA. VENEZUELA
 

          Alors que Maracaibo est la ville la plus chaude du Venezuela, Merida, située en altitude, offre un climat apaisant.

       Notre posada domine le parc Les Heroinas et par temps clair on a une vue sur la Sierra Nevada et les plus hauts sommets du Venezuela, le Pico Bolivar et le Pico Humboldt.

         Merida est une destination charmante et une ville de fêtes. Mon séjour a coïncidé avec la Feria del Sol, la plus grande réjouissance annuelle. Musique, danse, tango, corridas, défilés de chars et concours de beauté ont émaillé la semaine.

      

mardi 26 avril 2011, a 16:03
Ce jour-là à MARACAIBO. REPUBLIQUE BOLIVARIENNE DU VENEZUELA
 

A partir de Santa Marta sur la côte caribéenne de Colombie, passage de la frontière et de la douane en bus international - ce qui n'enlève rien au stress - et arrivée à Maracaibo (Venezuela) après 8 heures de trajet.

Capitale de l'état de Zulia, le plus riche du Venezuela en raison de son pétrole, Maracaibo peut s'enorgueillir de quartiers modernes et rénovés (notamment les belles maisons aux couleurs vives de la Calle Carabobo) et aussi d'un centre historique intéressant.Ce qui peut frapper le visiteur venant de Colombie, ce sont les nombreux por puestos ou taxis collectifs qui sillonnent les rues de la ville : de grosses cylindrées américaines des années 1950  aux carrosseries plus que défraîchies et bringuebalantes, aux sièges éventrés, aux tableaux de bord déglingués d'où pendent d'innombrables fils électriques. Contraste saisissant avec les taxis colombiens, tous jaunes , règlementés et en parfait état. L'infrastructure touristique de la Colombie a rendu sa visite aisée et agréable d'autant plus que les destinations intéressantes sont sécurisées. Le Vénézuela, hormis les côtes, s'avèrera un pays plus sauvage. Au demeurant, la République Bolivarienne du Vénézuela peut paraître plus digne d'intérêt.

                  

mardi 26 avril 2011, a 13:52
Ce jour-là à CARTAGENA DE INDIAS. COLOMBIE
 

Cartagena de Indias, un million d'habitants, est situé sur la côte caraïbe. Sa moyenne annuelle de température est de 30°C.

Vous invite à une flânerie dans quelques rues de la ville intra-muros avant une dégustation de Arepas. 

Cartagena est incontestablement l'un des points forts d'un séjour en Colombie.



mardi 26 avril 2011, a 09:45
Ce jour-là à SILVIA. COLOMBIE
 

Silvia est un pueblito colonial de 5000 habitants, à 2500 m d'altitude. Le mardi, jour de marché, les Amérindiens Guambianos descendent des montagnes avoisinantes pour vendre leurs fruits et légumes, leur artisanat et faire des emplettes. Ambiance garantie. 

Avons eu quelque mal à trouver une table au resto qui jouxte la place.

                                                               .

 

        



mardi 26 avril 2011, a 09:32
Ce jour-là à POPAYAN, la Ville Blanche. COLOMBIE
 

         A trois heures de bus de Cali, se rapprochant de la frontière équatorienne, Popayan, 240.000 habitants est une impressionnante ville coloniale avec des édifices aux façades de craie blanche.

mardi 26 avril 2011, a 07:25
Ce jour-là à CALI. COLOMBIE
 

        

           Quittons Bogota pour Cali, situé dans la très fertile vallée del Cauca à une douzaine d'heures de bus. Réputé pour la salsa, Cali est la troisième ville noire d'Amérique latine après La Havane et Salvador de Bahia.

              Nous avons sillonné ses rues cosmopolites et animées, bavardé avec les Calinos qui se relaient sur les places de la ville, logé à San Antonio, le vieux centre colonial.

lundi 25 avril 2011, a 20:01
Ce jour là à BARICHARA, COLOMBIE
 

         Une  ravissante petite ville coloniale de 10.000 habitants à environ 5 heures de route de Villa de Leyva en passant par San Gil.

        D'un charme incomparable avec ses rues  pavées en pente, son parc principal ombragé et  doté d'une essence d'arbre tropical qui exhale de temps à autre ses effluves odoriférants.

 

lundi 25 avril 2011, a 19:28
Ce jour là à VILLA DE LEYVA , COLOMBIE
 

          Villa de Leyva, 8000 habitants, se trouve à 5 heures de bus au nord-ouest de Bogota.C'est l'une des plus anciennes et des plus belles villes coloniales du pays avec une place centrale de 14.000 m2, des rues pavées et de vieilles demeures de type espagnol avec jardins intérieurs.

dimanche 24 avril 2011, a 20:29
Ce jour-là à SANTA FE DE BOGOTA, CAPITALE DE LA COLOMBIE
 

     Bogota, adossée à la cordillère des Andes, 2600m d'altitude, est la troisième capitale la plus haute d'Amérique du Sud après La Paz et Quito. Il y fait plutôt frais au mois de janvier 

     J'ai beaucoup aimé la fondation Botero qui abrite sur deux étages les peintures et sculptures du grand artiste colombien Fernando Botero ainsi que de nombreuses œuvres de Chagall, Dali, Degas,  Max Ernst, Miro, Monet, Picasso, Renoir etc ;

la Candelaria, centre historique et colonial de la ville avec ses maisons de 300 ans restaurées avec soin et une profusion de petits hôtels.    

jeudi 02 décembre 2010, a 10:41
Découverte de L' IRAN
 

     Téhéran. Tabriz. Kandovan. Mazuleh. Kashan. Abyaneh. Yazd. Ispahan. Chiraz. Persepolis...

     Un mois de découverte.

     Beaucoup d'attraits. Beaucoup de merveilles.

     Un peuple vraiment accueillant.



lundi 01 novembre 2010, a 11:00
VOYAGE EN ISLANDE
 

    Le volcan Eyjafjöll situé à 160 km de Reykjavik rentre en irruption le 20 mars 2010.

    Des projections de cendres et de lave affectent le transport aérien.

    Emanations gazeuses et risques d'inondations brutales et importantes compromettent sérieusement le projet  de découverte de l'île au mois de juin.

    Météorologues et géophysiciens annoncent début mai que le volcan est rentré dans une nouvelle phase éruptive.

    Le voyage est quand même maintenu.



lundi 17 mai 2010, a 11:15
PHNOM PENH : À chacun son moyen de transport
 

      Dès 6h du matin les rues et les trottoirs de Phnom Penh sont encombrés. À côté  de pousse-pousse souvent en stationnement, de vélos déglingués, de motos pétaradant, de tuk-tuk en maraude, de carrioles de toutes sortes  essayant de se frayer un passage, sans égard pour les piétons, parfois des rescapés de guerre ( handicapés ou mutilés), on est surpris de voir circuler à foison de rutilantes et silencieuses Toyota Corolla ainsi que de luxueux 4x4 Lexus aux vitres fumées, le haut de gamme de Toyota.

      À chacun selon ses moyens. Suprême pauvreté et choquante richesse !!!     



dimanche 16 mai 2010, a 22:00
L’animation des rues de PHNOM PENH
 

     Embouteillages, vie nocturne trépidante, trottoirs pris d'assaut, terrasses bondées d'une foule cosmopolite, marchés achalandés, avec plein de surprises agréables parfois insolites, défilé de moines en robe safran, balades de touristes en pousse-pousse, foisonnement de constructions nouvelles.

      Phnom Penh est bien sorti de la guerre et de l'immobilisme.



dimanche 16 mai 2010, a 09:37
Un village flottant sur le lac Tonlé Sap (Cambodge)
 

     

     Un panneau routier indique curieusement que Kompong Luong se situe entre 40 et 45 km de Pursat. En effet, quand le niveau de l'eau baisse en saison sèche, le village se déplace de quelques kilomètres.

      Notre tuk tuk quitte la nationale 5 qui conduit à Phnom Penh et emprunte un chemin de terre ocre jusqu'à l'embarcadère du lac Tonlé Sap où attendent des petits bateaux à moteur ou à rames.

       L'eau du lac est noirâtre et la navigation difficile à travers ce dédale de maisonnettes en bois. Rien ne manque pour la vie quotidienne : commissariat de police, bars, restos, église, station-service, épiceries, coiffeurs, écoles, médecins, infirmières.

        La visite de ce grand village flottant de10.000 habitants, peuplé essentiellement de Vietnamiens, dure environ une heure.

   



dimanche 07 mars 2010, a 16:18
Ce jour-là : Fish massage à SIEM REAP
 

        Waoh ! Après une journée non stop de visite des temples à Angkor, je me promène gentiment dans le centre de Siem Reap. Interpellé par un rabatteur, je découvre des touristes les pieds plongés dans un bassin-aquarium rempli de petits poissons. Entourés d'un groupe de spectateurs, ils sursautent, s'exclament, rigolent.

     J'apprends que les Garra Rufa n'ont pas de dents et qu'ils se nourrissent de peaux mortes par succion. 

     Je me débarrasse vite fait de mes chaussures et je confie mes pieds harassés aux poissons-docteurs pour un peeling naturel.

      C'est sympa, original et…relaxant.

  

                                             

samedi 06 mars 2010, a 13:44
Ce jour-là : DANS LES ENVIRONS DE BATTAMBANG ( 2e ville du Cambodge)
 

        Dans une campagne calme et luxuriante, des milliers de crêpes sèchent au soleil le long de la route. C'est le Village des Spring Rolls qui regroupe les familles vivant de la fabrication de galettes de riz pour nems et rouleaux de printemps.

 

        Sous un hangar au bord de la rivière Sangker, des myriades et des myriades de mini poissons débarrassés de leurs têtes et de leurs arêtes marinent dans des bacs, enrobés de riz et de sel, avant de devenir au bout de quelques mois une pâte très prisée, dite fromage cambodgien.

 

        De grands récipients en bois recueillent de la saumure pour la fabrication de sauce poissons. 

 

      Des petits poissons sont étalés au soleil sur des nattes posées au sol.

 

      Des paquets de poissons séchés et fumés attendent les acheteurs. Le tout exhale une odeur fétide.

 

        Un étalage de rats vidés, nettoyés, s'offre ouverts au soleil. La viande de rat est un mets délicat au Cambodge. Pas ceux des villes qui mangent des ordures mais ceux des champs élevés en plein air et nourris au riz. Bien que ce soit une viande pas chère, certains habitants de Phnom Penh se disent écoeurés par cette pratique qu'ils trouvent ragoûtante. « C'était sous Pol Pot ! »

 

         De nombreuses familles, installées côte à côte dans leurs petites maisons, vivent de la fabrication de nouilles. La pâte passe par une machine et ressort en filaments. Plongés dans de l'eau froide, ces filaments sont ensuite enroulés en petits paquets, rangés dans des feuilles de bananier et stockés dans des paniers d'osier.

 

         Sur un petit marché, des tortues de terre, certaines vivantes, d'autres prêtes à la cuisson, attendent les amateurs.   



samedi 06 mars 2010, a 09:27
Sur les Plages de SIHANOUKVILLE (KOMPONG SOM)
 

       Sihanoukville, seule véritable station balnéaire au Cambodge, est de plus en plus fréquentée.

       De nombreux chantiers sont en cours.



samedi 06 mars 2010, a 08:23
Têtes de femmes cambodgiennes
 

Beauté. Grâce. Gentillesse.



samedi 27 février 2010, a 10:10
HAÏTI : le tremblement de terre du 12 janvier 2010
 

 Bangkok. Mercredi 13 janvier 7h du matin (heure locale).

       Je n'oublierai jamais ce jour où je transitais par l'aéroport international de Bangkok à destination du Cambodge. De la salle d'embarquement D1, j'appris sur CNN qu'un earthquake de magnitude 7 venait de frapper Port-au-Prince et que le bilan serait lourd. Aucune image n'était encore diffusée.

      Cette information me consterna. Le vol vers Phnom Penh sembla durer une éternité. Arrivé à l'hôtel, je me précipitai sur TV5 et Internet. Les mauvaises nouvelles commencèrent à affluer. La découverte de ce petit pays d'Asie du Sud-est était terriblement assombrie.

      Je fus assez rapidement fixé sur le sort de mes amis et des membres de la famille vivant à Port-au-Prince. Des listes de victimes circulèrent peu après sur Internet, à l'usage de la diaspora haïtienne.

       Par la suite, TV5 annonça que Petit-Goâve et Léogane avaient été sérieusement touchés. C'est grâce à heritagekonpa, radio et magazine on line, adresse ci-dessous, que j'ai pu obtenir ces images et des informations très ponctuelles sur la situation en Haïti. La mairie de Petit-Goâve, détruite par le séisme, fut à l'origine la résidence de mon grand-père paternel (Papy Théo dans mon livre LE FLAMBOYANT). C'est à sa mort en 1925 que la maison fut cédée à la commune et devint l'Hôtel de Ville. Nombre d'événements et de scènes du FLAMBOYANT se déroulèrent dans l'église Notre Dame également effondrée. C'est donc des pans entiers de mon enfance qui ont aussi disparu le 12 janvier 2010.        

       Papy, mon grand-père maternel, se plaisait à dire qu'une minute suffisait pour changer une situation. Le tremblement de terre a duré juste une minute.  

  www.heritagekonpa.com

      

      

      



vendredi 26 février 2010, a 17:33
Des mets de choix au CAMBODGE
 

 

      Araignées, blattes, cafards d'eau, criquets, mygales, sauterelles sont des mets de choix au Cambodge et constituent pour la population une source supplémentaire de protéines, de vitamines et de sels minéraux.

        Ces insectes grillés, présentés à côté  de brochettes de serpents, font la joie des promeneurs du soir sur les rives du Tonlé Sap à Phnom Penh.



jeudi 13 décembre 2007, a 13:20
Un petit détail pratique : comment se procurer mes livres ?
 

       - L'Harmattan : 16, rue des Ecoles

                                    75005 PARIS

                             Tel : 01 40 46 79 11

           ouvert de 10h à 12h30 et de 13h30 à 19h

 

 EN LIGNE : PAIEMENT SECURISE.  Cliquer sur le lien   

      - L'Harmattan :  http://www.harmattan.fr : rechercher Le Flamboyant 

 

      - Manuscrit : http://www.manuscrit.com/mySearch.aspx

                               Libraires et particuliers peuvent aussi envoyer leurs commandes par mail (service.commercial@manuscrit.com), par fax (0148075010) et leurs règlements par courrier avec le nom de l'auteur et le titre de l'ouvrage à cette adresse :

                                  Editions Le Manuscrit

                             20, rue des Petits Champs

                                        75002 PARIS

         

          - Dans les autres librairies en ligne : chapitre.com, amazon.fr, alapage.com etc...    

           

AUPRES DES LIBRAIRES TRADITIONNELS

 

 

  

jeudi 13 décembre 2007, a 10:27
Extrait court : Désir d'Ailleurs-Chroniques de Voyage.
 

  « Guillaume Lelièvre termina son énième remplacement dans un lycée de l'est parisien. L'Education Nationale ne fit jamais de lui un prof d'espagnol titulaire. Il ne le désira pas. Il préféra tantôt travailler à la pige pour un hebdomadaire, tantôt accompagner un groupe de voyageurs en Equateur, au Pérou, en Bolivie ou au Brésil, mandaté par un tour-opérateur. Ou, à des périodes moins fastes, pointer tout bonnement à l'A.N.P.E.

    La vie commune avec Constance devint une galère pour cet Auvergnat de quarante ans, brun, râblé, petits yeux rieurs. Il ne parvenait plus à tolérer les invectives d'une compagne très casanière qui refusait de quitter sa Normandie natale. On raconte que son plus long voyage a été le Mont Saint Michel.

    Constance traitait Guillaume d'individu instable, dépourvu d'ambition. Il reconnaissait que ses dents de devant ne traînaient pas par terre. Sa seule ambition est de pouvoir mener son existence comme il l'entend : loin des contraintes, évitant la monotonie… »

jeudi 13 décembre 2007, a 09:30
Extrait court : Les Tribulations d'un Haïtien de la diaspora.
 

- Est-ce normal qu'une mère soit obligée de se séparer de ses enfants une fois devenus grands, le plus souvent sans espoir aucun de les revoir, est-ce normal ? gémit sa mère qui écoutait la conversation tout en préparant du grio dans la cuisine. Et elle poursuit, d'une voix meurtrie : neuf fois sur dix, nos enfants, une fois diplômés, restent dans le pays d'accueil. Ils ne reviennent que pour les funérailles des parents. On nous a appris à être fières de les voir partir étudier à l'étranger, pour réussir plus tard dans la vie. Pour ma part, je préfèrerais les avoir autour de moi, tous ici. Que j'aimerais créer l'association des mères à qui l'on a ainsi arraché les enfants.

- Maman, maman, tu as mille fois raison. Mais ne te mets pas dans des états pareils si tu ne veux pas que ta tension monte. Les choses s'arrangeront ici et je fais le serment que nous pourrons tous bientôt vivre dignement ensemble dans notre beau pays.

Le jeune homme se lève et rejoint sa mère qui vient de se retirer dans la cuisine, presque en sanglots. Il l'entoure de ses bras et la serre tendrement et longuement contre lui.

mercredi 12 décembre 2007, a 15:02
Rencontre avec Mario Blaise. Eaubonne magazine - Janvier 2003
 

Haïti, c'est pas fini !

 

Mario Blaise, 59 ans, Eaubonnais depuis 35 ans et originaire d'Haïti, "citoyen du monde", est parti à la recherche de ses origines. Il publie Le Flamboyant, récit de sa petite enfance en Haïti, quête des origines et témoignage sur la vie à Haïti dans les années 1950.

 

"On n'écrit pas pour faire prendre de l'air à des mots difficiles, jamais employés, dit Mario Blaise. Mais pour se faire comprendre et transmettre ce que l'on ne veut pas perdre. Et être simple, pour cela, c'est suffisant." Et c'est ainsi, tout simplement, qu'il a écrit son premier livre.

Son fils, né en France, lui a demandé de raconter son enfance en Haïti. Ainsi Le Flamboyant est-il paru. C'est l'histoire d'une famille aisée vivant à Petit-Goâve ( à 60 km de Port-au-Prince) entre 1947 et 1955. C'est le récit des années de jeunesse de Pascal (le narrateur), de la vie quotidienne à Petit-Goâve dans le contexte culturel, sociologique et historique d'Haïti. Tout cela se passe avant la dictature de Duvalier et l'aggravation de la situation économique, quand le pays, bien que pauvre, connaissait encore une vie sociale. L'expression " douceur de vivre" y avait encore un sens.

L'écriture de ce livre répond également à une motivation "existentielle" : "une fois libéré de mes occupations professionnelles, j'ai enfin pu consacrer du temps à répondre à toutes ces questions sur mes origines : qui suis-je, quelle est ma famille, où est-ce que je vis, quels sont mes amis, quelles sont mes racines, quels sont mes droits, etc ?  Tout cela me préoccupait depuis longtemps. J'ai entamé un cheminement vers moi-même et vers mes racines, à travers l'histoire  de ma famille et celle de mon pays, qui parfois se rencontrent."

Le résultat, c'est un récit plein de couleurs, vives comme les fleurs du flamboyant, cet arbre sous lequel se retrouvaient les copains dans la cour de l'école des Frères, à Petit-Goâve. Un récit plein de fraîcheur et d'humour également. Un tableau, quelques tranches de vie de l'époque.

Parti tôt de son pays, Mario Blaise se dit aujourd'hui "partout comme chez lui". Il aime parcourir le monde, il  "vit pour voir".

"Je me sens apaisé depuis que j'ai retrouvé mes origines, mais c'est vrai que mon "déracinement" fait que je me suis toujours senti à l'aise partout. Et puis, je ne suis pas à la retraite pour rester chez moi à épousseter les bibelots !"

mardi 11 décembre 2007, a 21:25
Présentation : Les Tribulations d'un Haïtien de la diaspora - roman historique.Version revue et actualisée. Editions Le Manuscrit.
 

     Luckner Desvignes, un jeune étudiant haïtien, découvre la France des années 60 et porte un regard critique sur les réalités de son pays natal.

    La dérive politique et économique compromet l'installation du jeune médecin à Port-au-Prince. C'est triste et amer qu'il consent à partir pour les Etats-Unis.

    À travers l'histoire personnelle de Luckner Desvignes, celle de la violence et de la misère en Haïti, ce roman traite du problème universel de l'exil et parlera au cœur de tous les hommes.

mardi 11 décembre 2007, a 21:22
Présentation : Désir d'Ailleurs - Chroniques de Voyage. Editions Le Manuscrit.
 

Des routards d'horizons différents se rencontrent au cours d'un voyage dans le cône sud de l'Amérique, à travers l'Argentine, le Chili et l'Uruguay. Grâce à sa longue expérience des échappées lointaines, l'auteur imagine une relation forte entre ces personnages qui ne tardent pas à s'épancher et à s'interroger sur la quête de l'Ailleurs qui les anime. Tandis qu'il lève progressivement le voile sur des pans entiers de leur histoire personnelle, on les voit évoluer un peu dans leurs milieux respectifs avant d'entamer une découverte de l'Amérique centrale, du Guatemala au Panama.

mardi 11 décembre 2007, a 20:51
Présentation : Le Flamboyant. Editions L'Harmattan. Récit. Collection Graveurs de mémoire
 

   Le Flamboyant a pour cadre Petit-Goâve, une petite ville de province, au sud de Port-au-Prince, dans les années 50, avant l'arrivée des Duvalier. C'est l'histoire d'une amitié entre Pascal, Odilon, Mondon et les autres.

    "Au moment où Moreno, au volant de Soulouque, marque un temps d'arrêt, au pied du mont Tapion, pour enclencher la première vitesse, je réalise que je sors à la fois de Petit-Goâve et de la Petite Enfance et je me demande avec anxiété si la porte du paradis n'est pas en train de me claquer au nez.."

     Ce livre est un tableau qui reflète une tranche de vie, celle de Pascal, dans son contexte familial, culturel, sociologique et historique.

      Un récit intimiste, écrit avec beaucoup d'humour et de fraîcheur, émaillé de nombreuses anecdotes.

 

                                                      *

                                     Les Editions L'Harmattan

               ont le plaisir de vous inviter à la signature du livre de

 

                                            Mario BLAISE

 

                                       LE  FLAMBOYANT

 

                                            Collection

                                 " Graveurs de mémoire"

 

                        Mardi 17 septembre 2002 à 19 heures

                                      à l'Espace Harmattan

         21 bis, rue des Ecoles-75005 Paris - (Métro : Maubert-Mutualité.)

 

                                                           *

 

POUR HAÏTI

 

Association culturelle franco-haïtienne

 

Bulletin trimestriel no 42   Sept - Dec 2002

 

Quand tu ne sais plus où tu vas, demande-toi d'où tu viens» (proverbe africain).

Il est des livres qui arrivent à point nommé. Celui-ci en fait partie. En dehors du plaisir de la lecture, il rendra un grand service à tous les jeunes Haïtiens partis très tôt dans l'enfance, éventuellement adoptés par une famille étrangère, ou à l'adolescence, en leur permettant de découvrir leur pays natal. En effet, un certain nombre de ces compatriotes connaissent peu ou pas l'histoire d'Haïti, son mode de vie, ses us et coutumes. Pour certains, même, « notre monde» a commencé avec Duvalier !

Le Flamboyant relate la vie quotidienne à Petit-Goâve dans les années cinquante. Pour nous, adultes (et même« vieux », pour certains) c'était le temps de l'insouciance, le temps d'une pauvreté non acceptable, certes, mais non violente. L'assassinat d'un instituteur, d'un avocat, d'un homme politique, d'un humble père de famille qui revêtait encore, alors, un caractère d'une barbarie épouvantable est devenu, pour des raisons inavouées ou non encore élucidées, un acte banal pour ne pas dire courant. Mario Blaise décrit, d'une plume légère et amusée, cette époque heureuse, pré-apocalyptique.

Il lui a fallu pour cela réaliser un long voyage en lui-même pour nous rapporter toute la fraîcheur de ses dix ans. Il aurait pu dire, avec Camus, «je vivais alors».

Avec des mots simples, colorés, évocateurs ; des phrases courtes, belles, bien balancées ; un style à la Daudet, il évoque pour nous la beauté des lieux, la saveur des fruits, la majesté des arbres, la clémence et la douceur de la mer.

Home sweet home

La demeure familiale devient un personnage. Elle a les bras grands ouverts pour accueillir les ébats des gosses infatigables lors de vacances inoubliables.

Pour la fête nationale, dans des salles immenses, au plafond haut, dont certaines sont réservées à l'achat du café et à son stockage, les autorités venues de la capitale rencontrent celles de la ville. C'est là que se prend le verre de l'amitié et que les politiques achèvent, dans la bonhomie, leurs palabres sur les dernières nominations.

La vie quotidienne à Petit-Goâve, c'est l'animation dès le petit matin. Les enfants vont à l'école, toutes classes sociales confondues. Les meilleurs amis ne sont pas obligatoirement les plus fortunés. Un vélo devient  « une grosse affaire» ! Quelle joie de se griser de vitesse, de partager « cette monture qui rayonne au soleil» avec les amis les plus proches. Un rêve se concrétise : on se sent prince; que dis-je, roi. La vie est riche de promesses.

Puis survient un drame familial : un divorce. Quel malheur à l'époque !

Le temps passe et la douleur s'atténue, surtout quand la mère est là, que l'on passe de longs moments près d'elle, et qu'on la trouve belle.

 

C'est dans ces trésors d'expériences heureuses que l'enfant d'hier devenu adulte puise toute la chaleur de l'amitié que l'on accorde aux copains.

Ceux-ci ont répondu à l'appel. Tous, ou presque, étaient là, lors de la présentation du livre chez l'Harmattan, venus des quatre coins de France ou du Canada. Ceux qui n'avaient pu faire le déplacement s'en étaient excusés. Merci mon cher Mario de nous avoir fait rencontrer tes parents, tes amis et nos amis communs.

Merci de nous avoir permis, par la magie de ta prose à la petite musique mutine, de retourner aux sources de notre enfance heureuse.

                                        H.D Talleyrand

 

 

 

 

Présentation
Mario BLAISE

Biographie
Je suis né en 1943 à Port-au-Prince, Haïti et je vis en France depuis l'âge de vingt et un ans.
Après des études supérieures de gestion à Paris, j'ai travaillé en qualité de cadre comptable puis j'ai dirigé une PME pendant les quinze dernières années de ma vie professionnelle.
Passionné par l’Économie du Développement, je sillonne avec gourmandise les routes du monde depuis plus de trente ans, pour voir, comprendre et m’informer.
De formation gréco-latine, j'ai toujours eu un certain goût pour la lecture et l'écriture.

Bibliographie
- Le Flamboyant : Editions L'Harmattan Paris 2002.
ISBN : 2-7475-2725-5. 208 pages
- Les Tribulations d'un Haïtien de la diaspora :
Editions Dauphin Noir Paris 2005.
ISBN : 2-915607-03-06. 157 pages. Non disponible
- Désir d'Ailleurs-Chroniques de Voyage : Editions Le Manuscrit Paris 2007
ISBN : 978-2-304-00026-9. 257 pages
- Les Tribulations d'un Haïtien de la diaspora (Version revue et actualisée) Roman historique.
Editions Le Manuscrit Paris 2008
ISBN : 978-2-304-00672-8. 227 pages

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